L'EXPRESS Magazine Juillet/Aout 2017

 

Dans la rubrique "DU NOUVEAU DANS LES ASSIETTES", on parle de notre sympathique adresse à laquelle on peut manger "à même le bocal"

SUD OUEST, 27 Juillet 2017

 

Carinne Teyssandier, chroniqueuse à "télé Matin" parle de nous <3

ELLE Magazine,  7 Juillet 2017

 

 

SUD OUEST 20/01/2017

 

 

Little Kitchen détonne dans le paysage local de la restauration avec sa présentation en bocal, même quand on mange sur place

E st-ce que le concept n’est pas trop... urbain ? Peut-être... On s’est aussi posé cette question. Mais si on ne fait pas bouger les lignes, rien n’évoluera jamais. » Vincent gignon a osé Avec   Christine, il a ouvert  boulevard Aristide Briand, Little Kitchen, un « restaurant-boutique », résument ses créateurs. « Boutique », car tous les plats, toutes les entrées, tous les desserts authentiquement « fait maison » sont disponibles à la vente à emporter. Certes, ce concept-là n’est pas neuf.  Là, toutefois, où la nouvelle enseigne « Little Kitchen » se démarque, c’est d’abord dans la présentation des plats mitonnés  Une présentation... dans des bocaux ! Qui tiennent d’ailleurs lieu d’« assiette » à ceux qui choisissent de déjeuner sur place.

 

À même le bocal

 

Les bocaux deviennent idéaux lorsqu’on s’offre le plaisir d’un plat de chef à déguster à la maison. C’est sur cette commodité et son contenant original que Christine et Vincent Gignon veulent mettre l’accent dans leur activité, pour développer en premier lieu la vente à emporter.

Le concept oblige le chef Vincent Gignon à adapter ses méthodes de travail comme les recettes qu’il choisit de mettre à la « carte ». Évidemment, puisque les plats seront dégustés, en tout cas au restaurant, dans leur bocal, le chef doit opter pour des viandes ou poissons se découpant aisément. Comme il doit également être vigilant à leur cuisson, devant anticiper le fait que le plat sera ensuite réchauffé, au bain-marie, au four ou au micro-ondes. Vincent Gignon a hésité à opter pour un autre mode de conservation et de commercialisation, l’emballage sous vide, « très en vogue en Angleterre », assure l’intéressé. Mais ce qui est « hype » outre-Manche aurait sans doute été perçu différemment en France, terre de gastronomie. « Notre entourage tiquait sur l’aspect visuel du sous-vide. »

 

« Ça parlera aux Parisiens »

 

Le couple s’est donc inspiré, notamment, de ce qu’il a découvert à Paris, la chaîne Bistrot bocaux, qui essaime à travers la France ses restaurants-épiceries où la gamme atteint là d’autres proportions, la chaîne s’approvisionnant auprès d’une cinquantaine de producteurs à travers la France.

En dépit de cette différence, notable, Vincent Gignon est confiant, « c’est un concept qui va parler à une clientèle parisienne ». Il sent déjà, également, un accueil enthousiaste de la clientèle locale. « Les gens sont attirés par le concept des bocaux et reviennent parce que ce qu’ils ont mangé est bon. Et certains, même sans acheter, ont au moins la curiosité de pousser la porte pour se renseigner. » Encourageant, donc, pour cette nouvelle offre culinaire dont l’avenir dira si elle est ou non « trop urbaine » pour Royan.

 

 

 

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ROYAN MADAME                                     Printemps été 2017